Fiche Pays: La Thaïlande 1
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Ca y est, nous voila en Thaïlande, Le pays d’Asie le plus visité par les français. Nous qui ne regardons que très rarement les photos d’un pays avant d’y être allé, allons nous aussi aimer ou plutôt être déçu? Au poste frontière, la différence est flagrante entre la Malaisie et la Thaïlande, le sud plus riche que le nord. 

Ouille, après le poste frontière, les mauvaises nouvelles commencent: notre visa est bien valable pour 2 mois, mais notre importation temporaire de notre véhicule n’est valable que 30 jours... Oups, nous qui voulions prendre le temps... Il va falloir trouver un moyen de prolonger tout ça, sauf que pour renouveler l’autorisation, il faut sortir le véhicule du pays et le rentrer à nouveau, sauf que le véhicule repartira pour un mois, mais nous, nous annulons notre visa pour ne bénéficier que d’une dérogation de visa de 15 jours... vous suivez j'espère... Nous voulions garer notre véhicule en Thaïlande pour aller au Vietnam (interdit aux véhicules étrangers avec le volant à gauche) et au Myanmar, ben, c’est pas gagné...

Nous qui, depuis la Turquie, n’aimons plus les dates et les horaires, qui souhaitons nous détacher d’un timing, ben c’est mal parti aussi:
Dans un premier temps, ce sont nos amis Bettina et Guillaume que nous rejoignons, pour 3-4 jours, puis, 3 jours après, c’est le papa de Céline qui nous rejoint 2 semaines.
Nous allons donc avoir 4 jours pour parcourir les 1.600km qui nous sépare de nos amis, qui séjournerons sur Pattaya. Nous prendrons donc plus le temps de visiter le sud du pays lorsque nous redescendrons en direction de l’Australie.
Nous trouverons néanmoins de jolies petits bivouacs le long de la côte est, soit au bord d’un lac, de la mer. 



































































Nous sommes surpris par le nombre de Pick-up ou 4x4 qui circulent:
2 voitures sur 3 en sont! Nous occupons la route à celui qui trouvera le plus gros chargement, dans son coffre ou plutôt au-dessus... les camions n’ont qu’à bien se tenir! :-)



























Pressés de retrouver nos amis, nous arrivons la veille de la date fixée avec nos amis pour ne pas en perdre une miette. Nous les retrouvons à Pattaya, pour passer quelques jours ensembles.
























Après une visite très rapide de la ville, nous fuyons Pattaya-Jomtien et son horrible côte. 
Pattaya n’est à ce jour qu’une station balnéaire, dans le sens péjoratif du terme, 
pour mâles (généralement cinquantenaire) en manque d’amour qui profitent de la pauvreté 
des locaux pour bénéficier d’une jeune compagnie à bas prix pour la soirée, un week-
end ou la semaine. La plage (large de 5 mètres) est couverte de parasols et de chaises
longues privées rendant l’accès impossible, qui borde une eaux plutôt douteuse. 
Aucune plage disponible non plus aux alentours: l’armée Thai c’est appropriée toute la côte.
A fuir absolument!



















Nous trouvons refuge à 25 kilomètres au sud sur une petite plage fréquentée principalement par les locaux. Avec Guillaume, nous aurons la chance d'apercevoir une petite raie mais également un poulpe. Décidément, je deviens accroc au snorkeling! 
























Nous quittons nos amis. 3 jours pour 3 ans de voyage, c’est trop court... :-(

Direction la sulfureuse mégapole: Bangkok!
Ouille... comment entrer dans Bangkok et surtout trouver un bivouac? Quel lourde mission pour aujourd’hui...
«Les enfants: pas un mot! on cherche un bivouac et c’est pas gagné, restez calme... un dessins animés?» je crois qu’à chaque entrée de grande ville, Céline ordonnera ces quelques mots aux enfants, comme un rituel pour les prévenir que papa peux craquer à tout moment... 

Même si la circulation est dense, la conduite est plutôt facile. On roule à gauche, on roule à gauche, on roule à gauche.... à peine 30 minutes après être entré dans la ville, nous trouvons le parking d’un hôpital privé plutôt calme. Malheureusement, même après présentation de notre voyage, la responsable de la sécurité ne pourra nous accepter sur le parking. Mais la mentalité Thaï est sans conteste la plus généreuse que nous avons rencontré jusqu’ici: on ne vous laisse jamais sans réponse. Cette même personne quittera son travail pour nous conduire jusqu’à notre futur bivouac: un temple bouddhiste! Elle expliquera à son tour notre projet à l'ambassadeur du temple, qui nous ouvrira les portes. Nous voila bien loti: un parking au calme, au bord d’un petit étang, avec toilette, eau et douche. Super! mais la générosité ne s’arrêtera pas là: se sont les mains pleines que les moines nous accueillerons: pack d’eau, soupe, repas, dessert et chocolats pour les enfants. Nous sommes gênés mais impossible de refuser.









































Chaque matin à 7h30, nous sommes conviés au petit déjeuné. C’est dans une grande salle décoré par quelques bouddhas dorés que se retrouvent les moines, mais aussi beaucoup de croyants venus assister à la cérémonie. Chaque matin, les moines partent parcourir la ville et les habitants ou commerçants font dons de nourriture. Les invités apportent également une préparation de leur choix. Lors de la prière, seul les moines mangent, assis sur une estrade pour les anciens, au sol pour les plus jeunes. De petit plateau à roulette circulent entre les rangées, chacun se servira selon ses envies. C’est à la fin des prières que les bouddhistes iront ensuite chercher leur mets, comme pour un grand pic-nic. Nous choisissons quelques fruits, gâteaux et laitage pour les enfants, Mais quelques moines nous apporteront régulièrement de la nourriture: poulet, riz, saucisses,... L’ambassadeurs nous fera transmettre aussi quelques cuisses de poulet ou fruits, que nous remercions d’un signe de tête, main jointe au niveau du front. L’ambiance est convivial, nous vivons cette expérience unique, tous sens en éveils. Nous quittons la salle les bras chargés du repas pour le midi et même le soir.

Nous allons accueillir à l’aéroport de Bangkok, Gilbert et Odile, le papa de Céline et sa compagne, avec qui nous allons partager notre aventure les 2 prochaines semaines. 
Les enfants sont excité comme des puces de retrouver leur papy mamie. Il arriveront les valises pleines de colis que nos amis et famille leurs ont chargé de nous remettre: bonbons, petits jouets, livres, jeux... pour les enfants, et pièces pour le camping-car, un peu de vin, fromage, saucisson... pour les parents! c’est Noël pour tout le monde. 

Nous remercions également Evelyne et Louis (les papy-mamie d’adoption du Sri-Lanka) et la classe de Sandrine de l’école de Poussay (88) qui nous ont fait parvenir des livres éducatifs, de nombreux dessins et messages. Merci à tous!



Pas le temps de se reposer!!! direction le centre de Bangkok pour se mettre dans le bains! Entre la chaleur (entre 33 et 37°C) le voyage et le décalage horaire, la journée va être dure pour eux...






Pour visualiser les photos de Bangkok, c’est ici!
  







Nous ne pouvons que constater encore une fois l’effet que fait Mayline sur le peuple asiatique. Nos balades peuvent se transformer en véritable séance photos. Si souvent ça l’amuse, elle est parfois agacée et trouvera comme seul refuge, mettre sa casquette devant son visage pour faire comprendre qu’elle n’aime pas... une vrai petite starlette...
Nous restons persuader que notre voyage serait complètement différents sans les enfants. Il sont une véritable porte d’entrée pour échanger avec les populations locales.









































La veille de notre départ, nous ne pouvons refuser l’invitation à la fête qu’organise le temple pour les 75 ans de son doyen.
Alors que tout le monde dort encore, une musique locale nous surprend: c’est la fête qui commence, tous les moines sont là, juste à coté du camping-car. Il est 5h30 du matin...
de nombreuses voitures arrivent le coffre plein de nourriture ou d'offrandes. Des commerçants sont venu pour la journée avec leurs cuisines à bord de leurs tuk-tuk, préparer des repas pour les moines ou les invités. Le Doyen partage ses offrandes avec les autres moines, puis passent à table. Les invités mangeront après. Encore une occasion de goûter la nourriture locale. Il faut dire que les mets sont variés et qu’il n’est pas difficile de trouver de la nourriture non-épicée. Pour nous, depuis le début de notre voyage, la Thaïlande est le pays où la nourriture est la meilleurs! La fête se prolongera avec des musiques et  danses traditionnelles, loin du folklore touristique, purement authentique. Un moment magique qui restera marqué dans nos mémoires. Nous quitterons le temple avec des livres, musiques et amulettes porte-bonheur représentant Bouddha, mais surtout une invitation à bivouaquer dans l’ensemble des temples du pays.































































































































































































En route pour le parc naturel d’Erawan, mais avant cela, il va falloir re-sortir de la ville... Sans GPS, ça va donner. On essaye de quitter la ville par l’est et rejoindre l’ouest par le «périphérique local», mais après une erreur d’aiguillage, nous retournons au centre... le fleuve qui coupe la ville en deux, rouler à gauche, la signalisation en Thaï (parfois traduite, mais en minuscule) nous donne du fil à retordre... Il nous aura fallût 3 bonnes heures avant de nous engager sur la bonne voie... Merci à mes deux co-pilotes :-)


Sur la route, nous nous arrêtons à l’un des ponts les plus connus de l’Asie, celui de la rivière Kwaï. Détruit par les bombardements alliés en 45 puis reconstruit par les japonnais à titre de dommage de guerre, le pont n’est plus celui en bois, tel qu’on peut le voir dans le film du même nom. Pendant la seconde guerre mondiale, il avait été construit par les japonnais qui tentaient de poursuivre leur progression vers les indes britanniques, maillon important de la voie de chemin de fer. Il fût construit en 16 mois, un record! Cette voie ferée porte le surnom de chemin de fer de la mort: il aura fallut pas moins de 330.000 travailleurs asiatique (dont 60.000 prisonniers) pour la construire rapidement, dans des conditions inhumaines. Le résultat sera lourd: plus de 112.000 ouvriers y laisseront leur vie. Au final, pour deux traverses posées, on comptera un mort. Un sacrifice d’autant plus absurde puisque la voie ne sera opérationnelle que 2 ans après être démolie par les alliés.









































































Parc Nationnal d’Erawan:
C’est dans une forêt tropical que nous allons chercher ce petit coin de paradis. Au coeur du parc, 7 cascades principales -estimées les plus belles de Thaïlande- et autant de piscines naturelles vont nous rafraîchir un peu... La ballades un peu sportive fera le plaisir d’Eliott et de son papy.









Pour visualiser les photos du parc national d’Erawan, c’est ici!












En route vers l’ancienne capitale du royaume de Siam, Ayutthaya. La cité est à 100km au nord de Bangkok, pourtant, les inondations qui ont touché la capitale en décembre 2011 sont entrées dans les terres, jusqu’ici. Des marques de hauteur d’eau sont bien présentent sur les murs: jusqu’à 1,50m! Nombreux sont les sites qui seront encore fermés à notre visite, et qui n’autorisent que de tourner autour des édifices. La ville est inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1991.



















































«La chaleur diminue en montant vers le nord». Si c’est vrai, alors montons! 
Vu que nous avoisinons souvent les 40 à 42°C l’après-midi et 30 à 35°C la nuit, entre Bangkok et Ayutthaya, nous ne refusons pas quelques degré de moins. Effectivement, la chaleur sera moins pesante à partir de Sukhothai. Les journée tournent entre 30 et 35°C mais les nuits descendent à 25°C. Aussi incroyable que cela puisse paraître, mais à 25°C, nous trouvons qu’il fait frais et les t-shirt que je ne supportais plus au sud, me semble maintenant trop juste... à croire que nous nous sommes acclimatés...

C’est Eliott qui va être content! Aujourd’hui: journée vélo!!! Le site archéo de Sukkhothai est assez grand et la cité royale est fermée à la circulation. 


















































































Nous continuons notre progressions vers le nord, en direction de Chiang Maï en visitant quelques autres site tel que Si Satchanalaï ou encore Luang Pang. c’est d’ailleurs au pied de ce dernier que nous apprendrons qu’un camping-car nous precede de 3 jours. Mais qui est-ce? Nos amis Ronan et Karine? non! les locaux nous informent qu’il n’y avait pas d’enfant... la famille Trontin? Non plus, on apprendra quelques jours plus tard qu’il ont pris un arbre sur le camping-car et qu’ils sont immobilisés depuis quelques jours dans le nord du pays... bref... on verra si nous les croisons...
































































































Voici la troisième plus grande ville de Thaïlande: Chiang-Maï. La première chose que je regarde avant d’arriver dans une grande ville, c’est le nombre d’habitants: cette indicatif m’en dit souvent long sur la facilité ou non de trouver un bivouac. Mais pour une fois, en 15 minutes, le bivouac est trouvé sur un petit parking gratuit, légèrement excentrer de la rue pour le bruit et entre deux temples. Super!
La ville de Chiang Maï est impressionnante: peut-être 45 fois plus petit que Bangkok, mais doté de plus de 300 temples dont certains vieux de plus de 7 siècles! Chiang-Maï, c’est aussi son immense marché de jour et celui de nuit.






























































































Faute de temps, nous n’allons pas pouvoir remonter 
jusqu’à  Chiang-Raï  avec  le papa de Céline. Nous 
allons  donc  juste  continuer  vers le nord  pour 
faire deux derniers sites classés par le guide:
Les grottes de Chiang Dao et le Training Elephant 
Center.








Les grottes de Chiang Dao sont grandes, très grande, plusieurs kilomètres de galerie. Un guide est obligatoire. Même si au début nous trouvions que c’était un peu l’arnaque de devoir le prendre, au final, il nous aura bien été utile: les passages sont parfois tellement étroits que je ne passais pas avec ma sacoche d’appareil photo en bandoulière... Comme la majorité des grottes en Thaïlande, de nombreuses sculptures du bouddha sont représentées. Au final, la grottes n’est pas extraordinaire, à par le fait que rien ne soit aménagé, se qui rend les lieux plus sauvage. 






























































Nous allons passer la nuit sur le parking du Chiang-Dao Elephant Training Center. L’endroit est sympa, en pleine nature et en plus surveillé par un gardien. Nous rencontreront Pako, jeune cornac qui travaille dans le parc. Nous passerons la soirée en sa compagnie autour du barbecue. Il nous expliquera être originaire de la région nord-ouest du pays et avoir fuit sa campagne à cause des embuscades armées que les Birmans leurs faisaient subir sans cesse. Il est sans nouvelle de sa famille, restée là-bas, depuis 10 ans. 
Nous passerons une nuit fraiche (25°C au réveille) animée par les barrissements des éléphants (perso, je n’ai rien entendu...). Au petit matin, un groupe remonte la rivière en direction du centre que nous allons visités. Les animations montre le travail des éléphants en foret ainsi que quelques prouesses de mémoire... Mais c’est le bain qui amusera le plus les enfants.


































































































































En retournant sur Chiang-Maï nous faisons un petit détour sur la montagne de Doï Suthep, Visite d’un temple (encore...) et d’un petit village qui pourrait ressembler aux ateliers d'usine du pays: en effet, 80 à 90% des fabrications artisanales du pay sont fabriquer autour de Chiang-Maï. Malheureusement, nous atterrissons dans un village plutôt touristique où les prix n’ont certainement rien à voire avec les tarifs locaux...





























































Dernière nuit dans le cc avec les parents de Céline. Pourquoi j’en parle? haaaa encore une joie des aléas... Un réveil bien mouvementé... Ce que nous avions pas vu, c’est que notre jolie petite place entre les deux temples avait un emplacement privilégiée... pour le haut-parleur perché un mètre au dessus de notre toit, en direction des ventaux (fenêtre de toit), pour que TOUT LE MONDE PARTICIPE PLEINEMENT à la cérémonie qui se trouvait à l'intérieur du temple... Imaginez: il est 5 heure du matin, et vous êtes réveillés par une ‘jolie chanson’ qui ne comporte QUE 3 phrases, sans musique, chanté par un couple soixantenaire qui n’ont certainement pas été choisi par leur prouesse technique, où la musique est plus forte que si l’on avait mis la radio à fond... les enfants nous appelait «j’arrive plus à dormir!!!» et pour les rassurer je leur disais «rendors-toi! ça va s'arrêter... (j'espère)...». J’avais raison...mais une heure trente plus tard... avant que ça recommence à nouveau avec une ‘encore plus jolie chanson’. Fuyoooooooooooooons!!!!!!

Voila, notre circuit avec Gilbert et Odile s’arrête ici, à la gare de Chiang-Maï. Nous sommes heureux d’avoir partager un petit bout de notre voyage avec eux. Comme d’hab, les au revoir sont difficiles. Le rendez-vous est pris dans un an en amérique du sud!








































Pour continuer, nous hésitons à passer par les petits villages autours de Mae Hong Son, réputés pour abriter les fameuses femmes girafes, surnommées ainsi à cause des anneaux de cuivre entassés à leurs cous qui s’allongent au fur et à mesure des années. Notre guide (Michelin) nous interpelle sur l'authenticité douteuse de ces villages, mais ce sont des voyageurs qui nous expliquerons la face cachée de cet engouement touristique que nous ne manquerons pas de fuir.
En fait, ces birmanes originaires des ethnies Karen, sont des réfugiées. En compensation de l’asile politique, elle doivent se donner en spectacle, cantonnées uniquement dans ces villages totalement artificiels (certain datant d’il y à 5 ans à peine) sous peine d'expulsion. Beaucoup d’association de défense des droits de l’homme dénoncent ces «zoos humains», qui font le plus grand bonheur financier de l’industrie du tourisme. 

Avant d’entamer la visite de Chiang-Raï il faut régler quelques problèmes administratifs. Sur les 30 jours d’autorisation d’import du véhicule, il ne nous reste plus que 6 jours et nous aimerions rester un peu plus. La famille Trontin (www.globetrontin.fr) qui se trouve à Chiang-Maï (180km plus au sud), nous informe qu’il ont réussi à prolonger leur autorisation en se présentant au douane de l’aéroport de Chiang-Maï. Nous allons tenter notre chance à l’aéroport de Chiang-Raï! manque de chance, ça marche pas... il nous conseille d’aller 60km plus au nord, à la frontière birmane et de faire la demande là-bas. Une heure plus tard, nous voila à Mae-saï, petite ville très animée qui à la réputation d’accueillir de bons marchands de diamants, venu de Birmanie: Novice, s’abstenir!
Au début, ça commence comme n’importe quel scénario qu’on pourrait intituler «à la recherche de quel bureau, de quel service, de quel bâtiment qui saurait où trouver à faire remplir mon papier». Au final, on nous conseille de sortir du pays et d’y rentrer à nouveau. Seulement, si nous gagnons un mois pour le véhicule, nous perdons le bénéfice de nos visas pour n’avoir le droit de rester plus que 15 jours... bref, c’est toujours mieux que rien. Nous tentons! sauf qu’une fois sortie, on nous demande d’entrer au Myanmar (Birmanie) pour valider la sortie de notre véhicule, chose que nous ne voulons et pouvons pas faire, et de payer 500 Bath par personne... De retour en Thaïlande sans que les autorités touchent ni notre visa, ni notre autorisation d’import, nous allons passer la nuit à quelques centaines de mètre de la frontière pour poursuivre notre demande le lendemain. Pendant la nuit, nous entendrons à 3 reprises des coups de feu... voila les raisons pour lesquelles nous ne souhaitions pas passer cette frontière, réputée dangereuse. Nous finirons par avoir le fameux sésame, ça a aura mis 24 heures...

Les Trontins sont actuellement en sac à dos. Leur camping-car à reçu un arbre sur l’avant du véhicule, qui à explosé leur pare-brise. Les voila bloqués quelques temps. Nous leur proposons de nous rejoindre et de faire un bout de route ensemble: le Triangle d’or.


Avec Severine (je n’ai pas le droit de dire son âge, mais elle est née en 74...), Laurent (un peu plus jeune dans sa tête que madame), Charles (8 ans) et Angel (4 ans), nous voici maintenant à 8 et 4 Trontins + 4 Akilis = une bonne équipe!!!
L’aventure commence par la recherche d’une guest à proximité d’un petit coin de pêche sympa où nous avons passé quelques temps auparavant. Au détour d’un petit chemin de terre, nous arrivons dans une grande demeure et demandons s’il ont des chambres de libre. La propriétaire nous indique que c’est sa résidence privée et que ce n’est pas un hôtel. Mais la générosité Thaï ne nous surprend plus: après quelques appel à des guesthouses locales, et vu que rien n’est disponible, elle nous invite à passer la nuit chez eux, dans une maison réservée à leurs amis! La maison est superbe, le jardin aussi.











































En direction de Doi Maé Salong, nous trouvons un peu plus d'authenticité dans les petits villages Yaos, tribus locales, mais aussi des communautés chinoises importantes, venu du Yunnan qui cultivent aujourd’hui des plantations de thé qui embellissent la montagne. Autrefois, la culture du pavot a fait la richesse du triangle d’or. Ce petit bout de terre coincé entre la Thaïlande, le Laos et Le Myanmar, séparé par le Mékong, est aujourd’hui une destination touristique qui à remplacé les trafiquants d’opium par les cabanes à souvenir et les hôtels. Malgré tout, il reste quelques chose de magique au lieu. 
Une descente du Mékong en bateau s’impose! Beaucoup de bateaux proposent de rejoindre les villes alentours, dont celle de Chiang Saen. Le transport fluviale est réellement utilisé ici autre que pour des raisons touristiques. Etant le seul conducteur, je me dévouerai pour descendre le camping-car pendant la balade.











































































Ca y est, le pare-brise des Globetrontins est réparé! Nous les redescendons à Chiang-Raï et les attendrons pour poursuivre la route ensemble. Nous retrouverons également Ronan et Karine pour une soirée, qui partagent également un bout de route avec une autre famille.














Le logo des Trontins revu et corrigé par mes soins!















Ding.... Dong.... Bling.... Blang..... « mais qu’est ce qu’on entend? Ce ne serait pas les cloches???» Ben oui, elles nous ont retrouvées! «Joyeuses Pâques les enfants». Elles ne sont vraiment pas bêtes ces cloches: elles passent tôt et à l’ombre pour que le chocolat ne fondent pas...il fait 30°C au réveil.















Il y a deux curiosités à Chiang-Raï, totalement opposées dans les styles mais aussi géographiquement: Le temple Blanc et le temple Noire. Le premier est l’oeuvre d’un Thaïlandais qui à créer un temple complètement anarchique, il y a à peine une quinzaine d’années. Les sculptures et peintures qui ornent le site sont toutes plus décalée les unes que les autres! Dans l’un des bâtiments (photos interdites), on retrouve une fresque avec bouddha, jésus, Michael Jackson, Donald Duck, des vaisseaux de star wars ou encore des têtes de mort...L’oeuvre n’est toujours pas fini. L’autre temple, au nord, est beaucoup plus calme et traditionnel, mais est aujourd’hui plus une galerie d’art. Nous partagerons la visite des temples avec Laurent et Karine, un couple de français en vacances que nous avons rencontré chez Thomas, français également, installé à Chiang Raï. Il faut avouer que la présence française en Thaïlande est tel que nous avons partagé beaucoup de (bons) moments avec nos chers compatriotes!









































































«En route mauvaise troupe!»
Ca y est, notre séjour en Thaïlande se termine! la route entre Chiang Raï et Chiang-Kong (poste frontière) est ponctués par des petits arrosages: Pendants 3 ou 4 jours, nous vivons le nouvel an bouddhiste. Nous passons donc en 2556. Cette période est aussi la fête de l’eau. De nombreux attroupement d’enfants arrosent les véhicules qui passent, un bon test pour vérifier l’étanchéité de son pare-brise...

























Nous allons quitter la Thaïlande par le Mékong, en direction du Laos. Ronan et Karine nous rejoignent pour la traversé. Nous avions lu sur d’autres sites de voyageurs que la descente du bac coté Laos était périlleuse. Pour nous, ce sera la montée coté Thaïlande! les ornières sont profondes et laissent penser que nous ne passeront pas sans casse. Mais pendant que les filles négocient la traversée, nous remontons nos manches pour essayer de combler la berge. Au final, nous embarquerons sans trop de souci: à nous le Laos!!!!





































Lors de notre visite de la Thaïlande, nous avons fait la rencontre d’Olivier à Chiang Raï, co-fondateur avec son épouse Sophie d’une fondation pour l’aide des enfants défavorisées du nord du pays, des tribus lahus. Sur le lien ci-dessous, vous trouverez plein d’information sur leurs actions et pourquoi pas, les aider à améliorer le quotidien d’un enfant, d’une famille. Bonne lecture!
                         
                                                    www.abcdpourtous.com








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Un tour du monde en famille en camping-car avec deux enfant: c’est Akilifamily ! Akili Family
La Thaïlande
Capital: Bangkok
Nombre d’habitant: 64,5Millions
Monnaie: Bath
Valeur: 1 € = 40Bt
Visa: oui pour 2 mois
Date d’entrée: 2 mars 2012
Date de Sortie: 10 avril 2012
Durée: 40 jours
Kilomètres Parcourus:XXkm
Décalage horaire: 6h00 (en hiver)
Cout du Carburant: 0,70€/litre
Cout moyen d’un restaurant: environ 1€/pers.
Eau: Dans les stations services
Gaz: GPL dans quelques stations
Infrastructures: bonne
Sécurité: vigilance normale.
Bivouac possible:Partout
Internet:café, rue, hôtel..
Les +: bangkok, Chiang Maï, Erawan, la région du triangle d’or et surtout la gentillesse des gens! 
Les -: très touristique.
La recette du pays
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